19 janvier 2022 3 19 /01 /janvier /2022 21:55
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18 janvier 2022 2 18 /01 /janvier /2022 17:48
Guillaume Bottazzi place Jourdan Bruxelles

 

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15 janvier 2022 6 15 /01 /janvier /2022 19:44
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14 janvier 2022 5 14 /01 /janvier /2022 10:55
Article sur vudailleurs.com "Destination bien-être avec la 100ème oeuvre environnementale de Guillaume Bottazzi"
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4 janvier 2022 2 04 /01 /janvier /2022 17:03
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24 décembre 2021 5 24 /12 /décembre /2021 11:53
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19 décembre 2021 7 19 /12 /décembre /2021 17:30
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18 décembre 2021 6 18 /12 /décembre /2021 18:13
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16 décembre 2021 4 16 /12 /décembre /2021 19:38
Guillaume Bottazzi "Art reconnects with beauty"

The philosopher Edmund Burke wrote in 1757 that beauty “is most often some quality in bodies acting mechanically upon the human mind by the intervention of the sense”. Burke thus distinguished art from beauty; but beauty and art were later brutally separated by Marcel Duchamp, with his urinal (see Fontaine). Thus, not all artistic work, however interesting, is necessarily linked to the experience of beauty.

 

Neurobiologist Semir Zeki explained in his lecture “The Neurobiology of Beauty” that there are no specific characteristics to define beauty, so in his experiments on beauty he targeted individuals representing different ethnicities, cultures and upbringings. Semir Zeki excluded ‘insiders’, such as painters or musicians, so that knowledge of the subject would not influence the answer. His idea was to show paintings and play music so that everyone could assess the beauty they sensed. Then he scanned the subjects and showed them the same works again, this time monitoring brain activity. The flow of blood detected by the scanner allows us to see the activity and the areas stimulated. He conducted these experiments using a painting by Jean-Auguste-Dominique Ingres that most people (but not all) like – La Grande Odalisque – and another painting that many (but not all) people consider ‘ugly’, painted by Lucian Freud – Benefits Supervisor Sleeping. The latter work does not provoke an experience of beauty for most subjects. In music, a majority found Gustav Mahler’s Fifth Symphony ‘beautiful’, and many subjects described a work by György Ligeti as ‘ugly’.

 

By observing the stimulation of brain activity, and especially the areas that are active when subjects experience beauty through the eyes, we notice that in addition to the visual areas, the medial orbitofrontal cortex – the emotional area – is also active.In musical aesthetic experiences, the orbitofrontal area is very active.

 

There is also an isolated area that is mobilised, which is always corollary to the experience of beauty. There are characteristics that define beauty, but the response comes from the brain and not from the artworks. By observing the area of active visual beauty, there is a strong activity in the relationship to the work: the intensity of the experience is great for the observer. In his book entitled Du vrai, du beau, du bien, Jean-Pierre Changeux states that our brain associates beauty with truth and goodness. Recognising the beautiful thus initiates a process of reconstruction, and the observer will strengthen his or her desire to live.

 

But what about ugliness? Faced with ugliness, the observer also activates stimuli, but differently. The amygdala is active, and the cortex mobilises the motor that protects us against ugliness. The essential function of the amygdala is to ‘decode stimuli that could be threatening to the organism’. Joseph LeDoux, director of the Center for the Neuroscience of Fear and Anxiety in New York, illustrates the action of this circuit very well: “A hiker in the wilderness sees what he thinks is a snake. The short circuit activates an instantaneous jolt and recoil response of fear.

 

”We have a filter that selects between the ugly and the beautiful, and then sends the information to different parts of the brain.

 

Semir Zeki affirms that beauty is desire and love, and that there is a mirror link with beauty. When people look at a person or an object they desire, they use the same pathway as for the beautiful. So there is a common area of activity located in the medial orbitofrontal cortex, and these areas are activated when we experience beauty; but they can also sometimes be activated when a person looks at individuals they really like.

 

If, for the observer, the beautiful reinforces his or her desire to live and stimulates more activity than the ugly, this implies that a work of art must stimulate our desires, love and beauty. The significance of a work of art is therefore not measured by itself, but by the effects it produces in the viewer.

 

Guillaume Bottazzi – December 10th 2021

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14 décembre 2021 2 14 /12 /décembre /2021 16:15
L’art renoue avec le beau

Le philosophe Edmond Burke écrivait en 1757 que la beauté « est le plus souvent une qualité des corps qui agit mécaniquement sur l’esprit humain par l’intervention des sens ». Burke distinguait donc l’art du beau ; mais le beau et l’art ont été brutalement séparés par Marcel Duchamp, avec son urinoir (cf. Fontaine). Ainsi, tous les travaux artistiques, même intéressants, ne sont pas nécessairement liés à l’expérience du beau.

 

Le neurobiologiste Semir Zeki explique, lors de sa conférence « La neurobiologie de la beauté », qu’il n’y a pas de caractéristiques particulières pour définir le beau ; c’est pourquoi, lors de ses expériences sur le beau, il a ciblé des individus représentant différentes ethnies, différentes cultures et différentes éducations. Semir Zeki a exclu les initiés, comme les peintres ou musiciens, pour éviter que la connaissance du sujet n’influe sur la réponse. Son idée était de montrer des peintures et de faire écouter de la musique afin que chacun évalue le beau. Ensuite, il scannait les sujets et proposait à nouveau les mêmes œuvres, en surveillant cette fois l’activité du cerveau. Le flux du sang détecté par le scanner permet de voir l’activité et les zones sollicitées. Il a mené ces expériences à partir d’un tableau que la plupart des gens apprécient (mais pas tous) de Jean-Auguste-Dominique Ingres – La Grande Odalisque –, et d’une autre peinture que beaucoup de personnes (mais pas toutes) considèrent comme « moche », peinte par le fameux Lucian Freud – Un portraitiste sur le divan. Cette dernière œuvre ne provoque pas d’expérience de la beauté pour la plupart des sujets. En musique, une majorité a trouvé « belle » la Symphonie no 5 de Mahler, et beaucoup de sujets ont qualifié de « laide » une œuvre de Ligeti.

 

En observant les stimulations de l’activité du cerveau, et surtout les aires actives quand les sujets vivent l’expérience du beau par le regard, on remarque qu’en addition des zones visuelles, le cortex orbitofrontal médian – la zone émotionnelle – est également actif.

 

Quant aux expériences esthétiques musicales, la zone orbitofrontale est très active. Il y a aussi une ère isolée qui se mobilise, et qui est toujours corollaire à l’expérience du beau. Il y a des caractéristiques qui définissent le beau, mais la réponse provient du cerveau et non pas des œuvres d’art. En observant la zone du beau visuel active, il y a une forte activité dans la relation à l’œuvre : l’intensité de l’expérience est grande pour l’observateur. Jean-Pierre Changeux, dans son livre intitulé Du vrai, du beau, du bien, exprime que notre cerveau associe le beau au vrai et au bien. Reconnaître le beau engage ainsi un processus de reconstruction, et l’observateur va renforcer son envie de vivre.

 

Mais qu’en est-il pour la laideur ? Pour la laideur, l’observateur active des stimuli, mais différemment. L’amygdale est active, le cortex mobilise le moteur qui nous protège contre la laideur. La fonction essentielle de l’amygdale est de « décoder les stimuli qui pourraient être menaçants pour l’organisme ». Joseph Le Doux, directeur du centre pour les neurosciences de la peur et de l’anxiété (Center for the Neuroscience of Fear and Anxiety) à New York, illustre très bien l’action de ce circuit : « Un promeneur marche dans la nature et voit ce qu’il prend pour un serpent. La voie courte active une réponse instantanée de sursaut et de recul de frayeur. » Nous disposons d’un filtre qui sélectionne le laid et le beau, et l’information est envoyée dans des régions différentes.

 

Semir Zeki affirme que le beau est désir et amour, et qu’il y a un lien miroir avec le beau. Quand les gens regardent une personne ou un objet qu’ils désirent, ils utilisent le même chemin que le beau. Il y a donc une zone commune de l’activité localisée dans le cortex orbitofrontal médian, et ces zones s’activent lorsque vous avez l’expérience du beau ; mais il arrive aussi qu’elles soient actives au moment où une personne regarde des individus qu’elle aime vraiment.

 

Si, pour l’observateur, le beau renforce son envie de vivre et sollicite une activité plus importante que le laid, cela implique que l’œuvre d’art doit stimuler nos désirs, l’amour et le beau. Dès lors, la portée d’une œuvre ne se mesure pas à partir d’elle-même, mais à partir des effets produits chez l’observateur. 

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13 décembre 2021 1 13 /12 /décembre /2021 11:14

Guillaume Bottazzi signe une œuvre d’art de 10 m de long afin de favoriser la bonne santé psychologique, physiologique, sociale et comportementale des habitants. Si le critique d’art Hans Belting annonce un changement de paradigme dans l’art, notre environnement connaît lui aussi des transformations profondes.

Une page de notre histoire se tourne vers un monde nouveau. Aujourd’hui, les œuvres d’art prennent place dans notre quotidien en animant les lieux de vie. Si l’approche environnementale de Guillaume Bottazzi caractérise ses créations, ces dernières relèvent également d’une approche qui favorise le bien-être des habitants. Ce tableau, réalisé pour la résidence L’Archipel à Alfortville, humanise les lieux et les rend uniques, tout en participant à la santé mentale des habitants. Ce tableau apporte une aide psychologique, physiologique, sociale et comportementale dans le quotidien. 

"Depuis 30 ans, Guillaume Bottazzi reconnu comme un pionnier de la neuroesthétique a signé plus de 100 œuvres dans des espaces publics" a écrit le journal Les Echos. Cela explique pourquoi le tableau de 10 m de long est le fruit d’une approche psychologique. Une étude des neuroscientifiques de l’Université de Vienne, Marcos Nadal et Helmut Leder, prouve que les œuvres de Guillaume Bottazzi participent au bien-être du regardeur. Elles tendent à diminuer l’anxiété et à activer les zones du plaisir. En 2019, l’OMS a publié un rapport basé sur 900 publications, démontre l’impact positif de l’art sur la santé. Une certaine forme d’art apporte une aide psychologique, physiologique, sociale et comportementale. D’autres formes permettent de réduire les peines et le stress, et influent sur notre cerveau. Elles nous rendent plus heureux, plus élégants, plus sains, et amplifient le potentiel humain. Elles peuvent procurer des solutions pour le bien-être et la santé.

En regardant un tableau, nous ressentons en effet des émotions et des sensations ; c’est en partie parce que certains types d’art provoquent des réactions chimiques dans notre cerveau. On peut donc considérer que ce tableau de Guillaume Bottazzi agit presque comme un « médicament », parce qu’il induit la sécrétion de dopamine chez l’observateur, ainsi que de sérotonine que l’on trouve dans les antidépresseurs. Il a en outre des effets sur la production de morphine endogène. Il a ainsi une incidence sur les hormones qui jouent un rôle essentiel dans notre organisme : la dopamine, par exemple, est impliquée dans la motricité, et c’est cette substance qui manque aux personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Un tableau agit par ailleurs directement sur la partie de notre cerveau qui gère l’élan vital, notre envie de vivre. Quant aux diabétiques, les œuvres permettent d’augmenter leurs taux de cortisol et de sérotonine. Quand nous regardons une œuvre d’art, notre cerveau fonctionne comme si nous étions réellement face à une personne, comme si nous lui parlions. Curieusement, les créations artistiques – qui ne sont pas des entités biologiques – sont perçues par notre cerveau de la même manière que s’il s’agissait d’êtres vivants. En assimilant l’art à des personnes, notre cerveau active les neurones miroirs liés aux circuits de l’empathie, ce qui explique qu’une œuvre puisse réconforter. L’art active aussi les circuits neuronaux du plaisir et de la récompense stimulant notre goût de vivre.

S.E

Bien-être : la neurologie et art

cf. L’art qui guérit, de Pierre Lemarquis (neurologue), 2020, éditions Hazan.

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5 décembre 2021 7 05 /12 /décembre /2021 16:55
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28 novembre 2021 7 28 /11 /novembre /2021 17:33
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24 novembre 2021 3 24 /11 /novembre /2021 20:56
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23 novembre 2021 2 23 /11 /novembre /2021 21:29
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