20 janvier 2022 4 20 /01 /janvier /2022 14:49
Le choix Immoweek : l’art comme pourvoyeur de bonheur

L’artiste Guillaume Bottazzi, « pionnier de la neuro-esthétique », à savoir une approche scientifique de l’étude des perceptions esthétiques de l’art sur le cerveau, installe sa 100ème œuvre environnementale à Alfortville (94) : un tableau de 10 mètres de long, situé au sein du hall du programme de L’Archipel, une réalisation d’Eiffage Immobilier composée de 184 logements dans le quartier Langevin (139, rue Etienne Dolet). C’est le choix Immoweek de la semaine !

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19 janvier 2022 3 19 /01 /janvier /2022 21:55
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15 janvier 2022 6 15 /01 /janvier /2022 19:44
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14 janvier 2022 5 14 /01 /janvier /2022 10:55
Article sur vudailleurs.com "Destination bien-être avec la 100ème oeuvre environnementale de Guillaume Bottazzi"
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6 janvier 2022 4 06 /01 /janvier /2022 14:38

« Depuis 30 ans, Guillaume Bottazzi, pionnier du courant neuro-esthétique a signé près de 100 œuvres dans des espaces publics. »
Journal Les Echos

Projet en cours de réalisation

Projet en cours de réalisation

En introduisant des œuvres d’art relevant de la neuro-esthétique, le tableau contribue au bien-être des habitants. Lorsque nous observons un tableau, nous ressentons des émotions et des sensations, en partie parce que l’art provoque des réactions chimiques dans notre cerveau. En 2019 l’Organisation Mondiale de la Santé a publié un rapport basé sur 900 publications. Les résultats montrent que l’art a un impact sur la santé. Il apporte une aide psychologique, physiologique, sociale et comportementale.  

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5 janvier 2022 3 05 /01 /janvier /2022 19:16
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4 janvier 2022 2 04 /01 /janvier /2022 17:03
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3 janvier 2022 1 03 /01 /janvier /2022 14:19
Guillaume Bottazzi - art in situ, Paris 8ème

« Il a été rapporté que les peintures de Guillaume Bottazzi réduisent l’anxiété par leur nature apaisante. Loin de communiquer par la controverse, elles apportent aux visiteurs un sentiment de paix. »
Magazine Tokyo Weekender

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29 décembre 2021 3 29 /12 /décembre /2021 19:20
Guillaume Bottazzi - Tableau de 10 m de long - Alfortville, Grand Paris

« Depuis 30 ans, Guillaume Bottazzi, pionnier du courant neuro-esthétique a signé près de 100 œuvres dans des espaces publics. »
Journal Les Echos
En introduisant des œuvres d’art relevant de la neuro-esthétique, le tableau contribue au bien-être des habitants. Lorsque nous observons un tableau, nous ressentons des émotions et des sensations, en partie parce que l’Art provoque des réactions chimiques dans notre cerveau. En 2019 l’Organisation Mondiale de la Santé a publié un rapport basé sur 900 publications. Les résultats montrent que l’art a un impact sur la santé. Il apporte une aide psychologique, physiologique, sociale et comportementale.  

 

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24 décembre 2021 5 24 /12 /décembre /2021 11:53
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19 décembre 2021 7 19 /12 /décembre /2021 17:30
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18 décembre 2021 6 18 /12 /décembre /2021 18:13
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17 décembre 2021 5 17 /12 /décembre /2021 10:59
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14 décembre 2021 2 14 /12 /décembre /2021 16:15
L’art renoue avec le beau

Le philosophe Edmond Burke écrivait en 1757 que la beauté « est le plus souvent une qualité des corps qui agit mécaniquement sur l’esprit humain par l’intervention des sens ». Burke distinguait donc l’art du beau ; mais le beau et l’art ont été brutalement séparés par Marcel Duchamp, avec son urinoir (cf. Fontaine). Ainsi, tous les travaux artistiques, même intéressants, ne sont pas nécessairement liés à l’expérience du beau.

 

Le neurobiologiste Semir Zeki explique, lors de sa conférence « La neurobiologie de la beauté », qu’il n’y a pas de caractéristiques particulières pour définir le beau ; c’est pourquoi, lors de ses expériences sur le beau, il a ciblé des individus représentant différentes ethnies, différentes cultures et différentes éducations. Semir Zeki a exclu les initiés, comme les peintres ou musiciens, pour éviter que la connaissance du sujet n’influe sur la réponse. Son idée était de montrer des peintures et de faire écouter de la musique afin que chacun évalue le beau. Ensuite, il scannait les sujets et proposait à nouveau les mêmes œuvres, en surveillant cette fois l’activité du cerveau. Le flux du sang détecté par le scanner permet de voir l’activité et les zones sollicitées. Il a mené ces expériences à partir d’un tableau que la plupart des gens apprécient (mais pas tous) de Jean-Auguste-Dominique Ingres – La Grande Odalisque –, et d’une autre peinture que beaucoup de personnes (mais pas toutes) considèrent comme « moche », peinte par le fameux Lucian Freud – Un portraitiste sur le divan. Cette dernière œuvre ne provoque pas d’expérience de la beauté pour la plupart des sujets. En musique, une majorité a trouvé « belle » la Symphonie no 5 de Mahler, et beaucoup de sujets ont qualifié de « laide » une œuvre de Ligeti.

 

En observant les stimulations de l’activité du cerveau, et surtout les aires actives quand les sujets vivent l’expérience du beau par le regard, on remarque qu’en addition des zones visuelles, le cortex orbitofrontal médian – la zone émotionnelle – est également actif.

 

Quant aux expériences esthétiques musicales, la zone orbitofrontale est très active. Il y a aussi une ère isolée qui se mobilise, et qui est toujours corollaire à l’expérience du beau. Il y a des caractéristiques qui définissent le beau, mais la réponse provient du cerveau et non pas des œuvres d’art. En observant la zone du beau visuel active, il y a une forte activité dans la relation à l’œuvre : l’intensité de l’expérience est grande pour l’observateur. Jean-Pierre Changeux, dans son livre intitulé Du vrai, du beau, du bien, exprime que notre cerveau associe le beau au vrai et au bien. Reconnaître le beau engage ainsi un processus de reconstruction, et l’observateur va renforcer son envie de vivre.

 

Mais qu’en est-il pour la laideur ? Pour la laideur, l’observateur active des stimuli, mais différemment. L’amygdale est active, le cortex mobilise le moteur qui nous protège contre la laideur. La fonction essentielle de l’amygdale est de « décoder les stimuli qui pourraient être menaçants pour l’organisme ». Joseph Le Doux, directeur du centre pour les neurosciences de la peur et de l’anxiété (Center for the Neuroscience of Fear and Anxiety) à New York, illustre très bien l’action de ce circuit : « Un promeneur marche dans la nature et voit ce qu’il prend pour un serpent. La voie courte active une réponse instantanée de sursaut et de recul de frayeur. » Nous disposons d’un filtre qui sélectionne le laid et le beau, et l’information est envoyée dans des régions différentes.

 

Semir Zeki affirme que le beau est désir et amour, et qu’il y a un lien miroir avec le beau. Quand les gens regardent une personne ou un objet qu’ils désirent, ils utilisent le même chemin que le beau. Il y a donc une zone commune de l’activité localisée dans le cortex orbitofrontal médian, et ces zones s’activent lorsque vous avez l’expérience du beau ; mais il arrive aussi qu’elles soient actives au moment où une personne regarde des individus qu’elle aime vraiment.

 

Si, pour l’observateur, le beau renforce son envie de vivre et sollicite une activité plus importante que le laid, cela implique que l’œuvre d’art doit stimuler nos désirs, l’amour et le beau. Dès lors, la portée d’une œuvre ne se mesure pas à partir d’elle-même, mais à partir des effets produits chez l’observateur. 

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24 novembre 2021 3 24 /11 /novembre /2021 10:52
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